ASSIS SUR UN BANC

 

 

ASSIS SUR UN BANC

 

 Assis sur un banc
Au-dessus du temps
Des lumières de ville
Du silence tranquille

 Face au bleu du ciel
A l'existentiel
Par-dessus la colline
Colorée d'opaline

 Vaine confusion
Vaine agitation
Le vacarme n'est plus
Au silence s'est tu

 Et ne reste alors
Que les lueurs d'or
Brillante floraison
Très loin de la raison

Et ne reste plus
Qu'un songe diffus
Vague s'amenuisant
Au fond de l’océan 

 

 

 

2 commentaires:

  1. assis sur un banc, une lecture entre les taches journalieres, je me suis évadée quelques minutes, encore un petit bonheur ... BEAU POEME;

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