
ASSIS SUR UN BANC
Assis sur un banc
Au-dessus du temps
Des lumières de ville
Du silence tranquille
Face au bleu du ciel
A l'existentiel
Par-dessus la colline
Colorée d'opaline
Vaine confusion
Vaine agitation
Le vacarme n'est plus
Au silence s'est tu
Et ne reste alors
Que les lueurs d'or
Brillante floraison
Très loin de la raison
Et ne reste plus
Qu'un songe diffus
Vague s'amenuisant
Au fond de l’océan
assis sur un banc, une lecture entre les taches journalieres, je me suis évadée quelques minutes, encore un petit bonheur ... BEAU POEME;
RépondreSupprimerMerci Christiane
Supprimer